La guerre c’est développée dans cette région à tel point qu’elle a pris le sens qu’on lui donne aujourd’hui : c’est-à-dire des conflits entre états opposants des armées entraînées et bien organisées.
Il semble que l’infanterie jouait un grand rôle : principalement des piquiers armés d’un casque épousant la forme du crâne, d’une pique de bronze et protégés par un grand bouclier et une cape peut-être cloutée. Ils possédaient en armes secondaires une hache à douille (innovation technologique), une massue ou un poignard.
Sur la stèle des vautours on les voit évoluer en phalanges, ce qui suppose une organisation et un entrainement adapté a des soldats professionnels.
La charrerie fait son apparition avec des chars à quatre roues pleines tirées par des onagres (les chevaux n’étaient pas encore domestiqués dans cette région).
On pense que les chars n’étaient pas encore utilisés comme armes offensives du fait de leur lourdeur et du mauvais attelage, par la gorge de l’onagre. Mais ils devaient plus servir comme transports d’armes ainsi que de troupes d’appoint. On sait néanmoins qu’ils abritaient des hommes équipés de javelots abrités derrière le tablier du char.
Plus tard les akkadiens introduiront l’arc composite dans la guerre ce qui permis des nouvelles façons de combattre, avec des tactiques plus mobiles.
Au 1er millénaire les assyriens utiliserons la charrerie à leur maximum avec un nouveau système de mors et d’attelage, l’utilisation des chevaux et de deux roues à rayon permet d’avoir des chars plus rapides et maniables devenant l’arme de choc de prestige par excellence.
Parallèlement la cavalerie se développe et les archers montés assyriens deviennent une force mobile imbattable pendant toute la durée de l’empire.
La stratégie du siège des villes devient aussi très élaborées et les machines de siège et les sapeurs prennent place dans la guerre de cette période.














